Vous connaissez tous ces extensions, mais est-ce bien clair ?

Ce n’est pas très compliqué mais il faut bien connaître les fonctionnalités des uns et des autres pour optimiser ou ne pas faire de belles et grosses bêtises !

Une précision avant de commencer : on parle de fichier média lorsqu’on fait référence à des images ou des vidéos

JPEG :

Tout le monde pense jpeg, mais c’est quoi au juste ? Réponse, c’est simplement un format de compression, d’ailleurs les “zipper” ne sert à rien.

  • Le jpeg est fragile. La chose la plus importante à savoir est qu’à chaque fois que vous les enregistrez (après modifs), elles se dégradent légèrement au fur et à mesure que vous répétez cette opération. Il faut d’abord les convertir en Tiff et vous serez tranquille.

  • Ajuster le taux de compression sous photoshop :  Gradué de 1 à 12, plus il est bas moins l’image pèsera lourd (donc plus votre image sera compressée). Ce qui est fortement recommandé pour un chargement rapide sur le web. Mais attention, si vous devez à nouveau utiliser et enregistrer votre image avec photoshop, celle-ci se dégradera d’autant plus vite que le taux de compression sera élevé. A chaque nouvel enregistrement en jpeg, la dégradation s’accentuera. Idéalement choisissez un taux de compression supérieur à 8. Bien sûr votre image ne se dégradera pas à chaque ouverture et fermeture, mais simplement à l’enregistrement.

TIFF : A la différence du jpeg, il est éminemment plus lourd et ne doit servir qu’à travailler sur un logiciel de retouches d’images. Le tiff supportent tous les calques et autres masques, il n’est donc pas nécessaire de les convertir en PSD (le format photoshop).

Au contraire du Jpeg vous pouvez le réenregistrer autant que vous voulez sans dégradation. N’oubliez pas de  le transformer en jpeg avant de le poster. Si vous avez besoin de le partager tel quel, pensez à le “zipper”.


DPI : Là il faut faire bien attention et respecter les règles au risque d’un poids d’image très lourd et totalement inutile ou au contraire de donner une image non imprimable !

  • Une règle à retenir : il faut que votre image soit en 72 DPI pour les écrans, 300 DPI pour l’impression ou les tirages photos.

  • Le process : Sous photoshop, entrez le nombre de DPI souhaité, en décochant la case rééchantillonnage et vous obtiendrez la taille en cm max possible. Si, et uniquement si, elle est trop grande, cochez la case “rééchantillonnage” laissez cocher les 2 autres et diminuez la taille de l’image en cm. ATTENTION ! ne jamais tenter de mettre une valeur supérieure dans la case DPI sinon vos images seront pixelisées, (plus ou moins floues). N’oubliez pas d’en faire une copie (faire “enregistrez sous”) afin de garder l’original…

  • Pour y parvenir sous photoshop : Cliquez sur image/taille de l’image et suivez les instructions… sur la capture ici.

dpi photoshop.jpg

PNG : format d’image qui permet d’insérer un logo, une image sur un fond préexistant. Il faut que le visuel soit bien entendu détouré (extraite du fond). Fonctionne aussi pour le web.

RAW : Brut en anglais. avec cette extension, les images sont brutes et exploitent au maximum les capacités du capteur de votre appareil photo. Donc si vous avez la possibilité de shooter en RAW, n’hésitez pas, vos images seront bien mieux définies. Mais cela nécessite un logiciel de développement, type “camera raw” ou celui fourni avec votre appareil, afin de les convertir dans un format jpeg ou tiff. Les extension RAW peuvent être nommées différemment suivant la marque de votre appareil.

Alors, ce n’est pas si compliqué finalement…